Nouveauté

Pamfir

Pamfir a été présenté en première mondiale à la Quinzaine des Réalisateurs, Festival de Cannes 2022.

Tutto l'oro che c'è

Dès le 11 mai aux Cinémas du Grütli, découvrez le nouveau film de Andrea Caccia. 

Dans son film, le réalisateur saisit, avec une touche de fiction, des scènes de la vie d'hommes et d'animaux vivants le long du fleuve du Tessin. Il tourne en particulier autour de cinq personnages qui, pour diverses raisons, se retrouvent sur ces rives. 

Rien à foutre

Cassandre, 26 ans, est hôtesse de l'air dans une compagnie low-cost. Vivant au jour le jour, elle enchaîne les vols et les fêtes sans lendemain, fidèle à son pseudo Tinder "Carpe Diem". Une existence sans attaches, en forme de fuite en avant, qui la comble en apparence. Jusqu'à ce qu'un incident de parcours ne l'oblige à se reconnecter au monde. Cassandre saura-t-elle affronter les douleurs enfouies et revenir vers ceux qu'elle a laissés au sol ?

Le Dernier pour la route

Carlobianchi et Doriano, deux cinquantenaires fauchés, errent la nuit en voiture de bar en bar, obsédés par l’idée d’un dernier verre, lorsqu’ils croisent la route de Giulio, un étudiant en architecture aussi timide que naïf. Entre confidences et gueule de bois, cette rencontre inattendue avec ces deux mentors improbables va bouleverser la vision que Giulio porte sur le monde, l’amour… et son avenir.

Un monde fragile et merveilleux

Yasmina et Nino naissent à une minute d’intervalle dans le même hôpital, alors que Beyrouth est secouée par les bombes. Enfants, les deux deviennent des amoureux complices, avant de se perdre de vue. Vingt ans après, Nino et Yasmina se retrouvent par un heureux hasard: c’est un coup de foudre au second regard! Dans son premier long-métrage de fiction, primé à Venise et candidat aux Oscars, le réalisateur libanais Cyril Aris nous raconte une histoire d’amour au rythme des tourments de son pays.

La Hija Cóndor

Dans une communauté quechua des hauts plateaux boliviens, la jeune Clara apprend auprès de la vieille Ana, sa mère adoptive, à accompagner les femmes en couche et à donner la vie. En murmurant des chants rituels et en répétant des gestes réparateurs, elles perpétuent la tradition des sages-femmes andines, mais leur pratique est mise à mal par l’appel de la modernité. À travers leur histoire, portée par des actrices envoûtantes et des paysages spectaculaires, le réalisateur bolivien Alvaro Olmos Torrico célèbre le courage d’écouter sa voix et de choisir sa voie.

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