Quel est le point commun entre les grands Pier Paolo Pasolini et Luis Bunuel, Philip Kaufman le réalisateur de L’étoffe des héros et Ingmar Bergman génie du cinéma du nord ? Tous ont réalisé des films inspirés par le divin marquis, François Donatien de Sade, et tous ces films seront projetés aux Cinémas du Grütli entre et le 18 et le 25 février 2015.
Roman Polanski devient une étoile du cinéma européen dès ses courts métrages et son premier long, Le Couteau dans l’eau, tournés en Pologne. Son talent, il le confirme ensuite en Europe de l’Ouest avec Répulsion, Cul de sac, l’inénarrable Bal des vampires. Après cela, il traverse l’Atlantique et signe aux Etats-Unis des films remarquables comme Rosemary’s Baby et Chinatown.
Après avoir fait de la scène et de la télévision, Robin Williams devient en 1980 le Popeye de Robert Altman, échec commercial. En 1988, Barry Levinson lui offre sa revanche avec un rôle d’animateur de radio militaire dans Good Morning Vietnam, qui lui vaudra une nomination aux Oscars. Robin Williams devient alors une vedette.
Le personnage de Charlot a cent ans cette année. Une excellente occasion de montrer des films de son créateur Charlie Chaplin: The Kid, Un roi à New York, Le Cirque, Le Dictateur et L’opinion publique… De redécouvrir que Chaplin a d’abord recréé Charlot à chacun de ses films, puis a réussi quelques films sans ce personnage fétiche, dont le fabuleux Monsieur Verdoux. Un programme de fête pour passer à l’année suivante !
Au commencement Amos Gitaï était un documentariste. Un cinéaste israëlien pugnace qui évoquait les problèmes qui fâchent certains. Dans Journal de campagne, il filme par exemple les territoires plaestiniens occupés : le malaise des soldats israëliens devant la caméra, le ressentiment des Palestiniens, qui essaient de ne pas subir. Une oeuvre aux thématiques multiples et complexes, toujours matière à réflexion.