Du 2 Décembre 2026 au 7 Décembre 2026

Moscou ne croit pas aux larmes

de Vladimir Menchov (1980) - Les Classiques mercredi 2 décembre à 18H00 & lundi 7 décembre à 17H45!

MOSCOU NE CROIT PAS AUX LARMES de Vladimir Menchov (1980) - Les Classiques mercredi 2 décembre à 18H00 & lundi 7 décembre à 17H45!

Moscou des années 50. Trois amies vivent dans un foyer. Leurs destins s'accomplissent comme pouvaient le laisser prévoir leurs caractères. Antonina s'est mariée, elle élève des enfants et aime son mari. Pour Lioudmilla, Moscou est une loterie qui doit obligatoirement lui apporter le bonheur. Mais Katerina a élevé sa fille en terminant ses études, a travaillé et est devenue directrice d'une usine chimique. C'est alors qu'elle tombe amoureuse d'un homme ayant, tout comme elle, une forte personnalité...

"Un mélodrame poignant que n’aurait pas renié Douglas Sirk"
-OnMag

"L'un des plus grands films soviétiques."
-Édouard Gerdy, Le Vent Se Lève

"Auréolé de son Oscar hollywoodien du meilleur film étranger (1981), d'un grand prix au Festival de Berlin (1980), mais surtout d'un fabuleux succès auprès du public soviétique, Moscou ne croit pas aux larmes se révèle être plus qu'un bon film de cinéma-spectacle : une surprise. (...) Moscou ne croit pas aux larmes est le second film de Vladimir Menchov, venu de la télévision. Il rappelle beaucoup la littérature de Sinclair Lewis ou les comédies sociales de la Warner ou de la Columbia des années 30 à Hollywood. Katerina, remarquablement interprétée par Vera Alentova, est une cousine germaine de l'Ann Vickers de Sinclair Lewis, une citadine d'adoption qui veut faire son chemin à tout prix. Cette légère distorsion, le rêve américain revu à travers le rêve soviétique (comme certains ont cru reconnaître le rêve soviétique à travers le rêve américain dans Reds), ajoute au piquant de l'entreprise, et ne la condamne nullement.

Que les supermarchés soviétiques regorgent de marchandises contrairement à ce qu'on raconte parfois, que la nouvelle bourgeoisie ait droit à des appartements somptueux, que des licences très hollywoodiennes dorent la pilule, qu'importe : il y a dans ce travail une ironie toujours prête à percer, un brin de méchanceté même, derrière la tendresse - ce en quoi le travail des auteurs nous paraît bien supérieur à certains films de Claude Sautet chez nous, qui évoluent un peu dans les mêmes eaux. Moscou ne croit pas aux larmes dit certaines vérités sur la société soviétique. Et, professionnellement, c'est du beau travail."
-Louis Marcorelles, Le Monde

Plein tarif : -10.CHF