The Mastermind
Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d’un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d’œuvres d’art. Avec deux complices, il s’introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.
"Dans la continuité de Wendy and Lucy, La Dernière piste ou Showing Up, Kelly Reichardt poursuit son exploration des marges — géographiques, sociales, humaines. Mais pour la première fois, elle affronte de front un genre masculin par excellence pour en détourner les codes. Le résultat est saisissant : un film de casse sans casse, un drame sans pathos, une tragédie sans héros. Un chef-d’œuvre discret mais coupant."
-Frédéric Lambert, Culturoping.com
"Cadrages millimétrés, composition des plans raffinée, musique envoûtante, dialogues à la précision chirurgicale, soin extrême apporté à la couleur et aux décors, la cinéaste ajoute un nouveau long métrage de haut vol à sa filmographie. Le Mastermind ici, c’est avant tout Reichardt."
-Marie Courquin, SoFilm
