Barbarella
En l’an 40’000, l’intrépide Barbarella parcourt la galaxie pour retrouver un savant dont l’invention menace l’équilibre de l’univers.
Entre science-fiction pop, humour et fantaisie psychédélique, Barbarella est devenu un film culte. Jane Fonda déploie ici un charme irrésistible qui a marqué durablement l’imaginaire populaire.
Dans le cadre de la rétrospective Les Étoiles
Après Et dieu créa la femme, ce n'est pourtant pas la Bardot super-woman de Gainsbourg que Roger Vadim invite dans son adaptation de la bande dessinée érotico-soft, Barbarella. Jane Fonda, sa nouvelle conquête de l'époque, sera celle qui prendra les traits en 1968 de l'héroïne inter-galactique créée par Jean-Claude Forest, et qui, d'aventures en aventures, sauvera l'univers de la menace d'une nouvelle arme destructrice: le Polyrayon 4. Sommet du kitch pour certains, objet de culte pour d'autres, Barbarella est le film de Jane Fonda. De tous les plans, de toutes les positions, elle ballade sa moue boudeuse et ses yeux amusés d'un coin à l'autre de la galaxie (...)
Si Vadim est bien le réalisateur, c'est sa femme qui tient le film.
Fabien Alloin, Il était une fois le cinéma

