Les Chariots de feu
Dans les années 1920, deux athlètes britanniques prédisposés pour la course à pied se servent de leur don, l'un pour combattre les préjugés xénophobes, l'autre pour affirmer sa foi religieuse.
"Pourquoi je cours? Cette question existentielle au cœur des Chariots de feu m’a accompagnée une partie de ma vie. Ce film me touche car il va au-delà de la performance sportive. Il parle surtout de ce qui nous met en mouvement: le besoin de se dépasser, de trouver sa place et de rester fidèle à ses convictions. Les personnages courent pour des raisons différentes mais cherchent quelque chose d’universel: un sens, une reconnaissance, un accomplissement. Je retrouve dans ce film des valeurs essentielles: la persévérance, l’humilité et le respect des limites. Magnifiquement, il montre aussi que sur une ligne de départ, les différences sociales, culturelles ou religieuses s’effacent. Il reste l’effort, le courage et ce désir profondément humain d’avancer ensemble. Je cours donc je suis." Sarah Wyss, membre de l’Association des Amis des Cinémas du Grütli
"Le film rappelle la rivalité sportive qui opposait à l’époque Steve Ovett et Sebastian Coe, respectivement enfant terrible et gosse de riche de l’athlétisme anglais. L’esthétique, très années 1980, est celle du cinéma publicitaire, la rengaine électronique de Vangelis rythmant les foulées des coureurs, souvent filmés au ralenti. L’astuce est aussi dans le message : Les Chariots de feu déroge aux valeurs traditionnelles de la société anglaise, s’élève contre un rigorisme absurde, mais glorifie l’effort individuel et décrit une communauté prompte à accepter ceux qui le méritent. Difficile de ne pas être séduit par l’aventure humaine que le film offre, ou par les grands sentiments qu’il agite." Télérama

