Programme de Courts métrages Free Cinema 1

Lindsay Anderson, Karel Reisz, Tony Richardson, Lorenza Mazzetti, AlainTanner, Claude Goretta - Grande-Bretagne - vost - 84' - Noir et Blanc - Numérique

O DREAMLAND,de Lindsay Anderson (Un endroit de rêve, GB, 1953, 12')
Lindsay Anderson, qui fut très influencé par les documentaires de Humphrey Jennings, jette un regard critique et désabusé sur le tourisme de masse à Margate, station balnéaire alors réputée pour son parc à thème.

MOMMA DON'T ALLOW, de Karel Reisz et Tony Richardson (GB, 1956,22')
Les adolescents s’adonnent ici au jazz traditionnel. La jeunesse ouvrière danse sur des rythmes effrenés, annonçant l'émergence de la culture pop des années 60.

TOGETHER, de Lorenza Mazzetti (Ensemble, GB, 1956, 50') 
Together suit un couple – modernes Laurel et Hardy –, sourds-muets qui ne sont absolument pas conscients que leur différence agace le monde. Ils ne remarquent pas les jeunes filles au pub qui voudraient flirter, ils interrompent sans s’en rendre compte un jeu d’enfants dans la rue... Tout comme les spectateurs, ces personnages vivent dans une bulle : ils ne voient pas le monde tel qu’il est véritablement.

Image: Momma don't allow

Critique

Février 1956. Ceux qui allaient devenir les héraults de la «Nouvelle Vague» britannique décident de se regrouper pour faire connaître leurs films. Lindsay Anderson, avec ses amis Karel Reisz, Tony Richardson et Lorenza Mazzetti présentent leurs courts métrages au National Theatre de Londres. Le Free Cinema est né. Nous présentons trois films de court métrage emblématiques du mouvement et de l'époque. Ce programme est aussi un hommage à la réalisatrice Lorenza Mazzetti, décédée en janvier 2020. 

 

Projeté dans le cadre de

Du 27 Janvier 2020 au 11 février 2020
La nouvelle Vague britannique
Né au milieu des années 1950, le Free Cinema a souvent été qualifié de Nouvelle vague britannique. Les films engendrés par ce mouvement avaient en effet la légèreté et la liberté formelle qui fut l'apanage du "jeune" cinéma français.
5 février 2020
Le Free Cinema
De tous les mouvements de renouveau du cinéma ayant émergé à la fin des années 50 et 60, le « Free Cinema » britannique n’est peut-être pas ni le plus connu ni le plus révolutionnaire, mais il garde néanmoins le bénéfice de l’antériorité.