
Séance spéciale de THE WORLD IS FULL OF SECRETS
Séance spéciale mercredi 27 mai à 20H30 de THE WORLD IS FULL OF SECRETS suivie d'une discussion en visio avec le réalisateur Graham Swon!
La voix d’une vieille femme se souvient d’un terrible événement de son passé. Par une chaude soirée de l’été 1996, cinq adolescentes se retrouvent dans une maison de banlieue, en l’absence de leurs parents. Pour passer le temps, elles se racontent des histoires inquiétantes essayant de se surpasser les unes les autres dans l’horreur.
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Graham Swon est un réalisateur et producteur américain. Ses collaborations avec des cinéastes indépendants de renom tels que Matías Piñeiro, Joanna Arnow et Ricky D’Ambrose ont été présentées dans les plus grands festivals internationaux, notamment Cannes, Venise, Berlin, Locarno, Sundance et Toronto. Il a auparavant travaillé dans la distribution pour des sociétés telles que The Cinema Guild et Kino Lorber.
En 2016, il a été nommé parmi les « 25 nouveaux visages du cinéma indépendant » par le magazine Filmmaker. Il a réalisé deux films en tant que scénariste-réalisateur : The World is Full of Secrets en 2018, qui a été présenté en première mondiale au festival Entrevues de Belfort et distribué aux Etats-Unis par Kino Lorber, et An Evening Song (for Three Voices) en 2023, qui a été présenté en première mondiale au FID Marseille et distribué aux Etats-Unis par Factory 25. En 2023, il a remporté le prix Independent Spirit John Cassavetes pour sa production de The Cathedral de Ricky D’Ambrose, et en 2024, il a été nommé pour le prix Independent Spirit Producers Award. Parmi ses projets à venir, citons The Night in the Night in the Night de Lucio Castro, You Can Have The World de Ricky D’Ambrose, What Is Fun? de Joanna Arnow et son prochain long métrage, It Gets Dark.
"L'inquiétude dans laquelle baigne le film constitue surtout une manière de saisir l’ambivalence mélancolique propre à l’innocence, dont la beauté se déploie toujours dans l’anticipation de sa perte."
-Robin Vaz, Critikat.com
"C’est notre imaginaire et notre psyché qui sont sollicités ici par le biais d’une mise en scène faussement ouatée et évanescente - souvent composée de cadres fixes serrés et de plans-séquences -, qui comme l’écrivait le Divin Marquis de Sade, parvient à nous faire jouir (et trembler) simplement par l’oreille."
-Xavier Leherpeur, La Septième Obsession
"La caméra se concentre sur le visage de chaque actrice, filmée en plan-séquence, et laisse l’épouvante hors champ. Le spectateur se fabrique les images manquantes et fantasme le récit, dans une atmosphère rôdant entre John Carpenter et David Lynch."
-Clarisse Fabre, Le Monde
