Yoyo
1925. Un millionnaire s’ennuie dans son immense demeure. Un cirque passe, il reconnaît en l’écuyère son ancien amour. Elle lui a donné un fils,Yoyo…
Critique
Le plus abouti des films de Pierer Etaix. La première partie est un époustouflant exercice de style, un hommage tendre et désopilant au cinéma muet. Les personnages parlent par intertitres. L'histoire progresse au son de la musique et d'un bruitage exagéré. Pourquoi? Parce que l'histoire se situe avant 1928, année de l'invention du cinéma parlant. Dans une deuxième partie, le film parle. Fidèle à sa manière, Etaix s'appuie sur le nombre et la force des gags cinématographiques, le jeu subtil de l'image et du son, la création d'atmosphères poétiques. L'histoire elle-même est faite de rêve et de nostalgie.(…)Gilbert Salachas

